Page:De la Mennais - De la religion, 1826.djvu/216

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questions qui peuvent naître sur la souveraineté, questions qui intéressent à un si haut degré le salut des peuples. Il montre encore que c’étoit, chez toutes les nations catholiques, un principe reçu et profondément gravé dans les âmes, que le pouvoir suprême ne pouvoit être confié qu’à un prince catholique, et qu’en vertu de la loi même sur laquelle reposoit la société, le peuple n’étoit tenu d’obéir au prince qu’autant que le prince lui-même obéissoit à la religion catholique.