Page:Drumont - Les Juifs contre la France.djvu/45

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qu’eurent l’Autriche, la Russie et la Prusse en regardant la malheureuse Pologne.

Dans les pays où règne une anthropophagie organisée, on ne se précipite pas d’une manière désordonnée sur la viande humaine. Chacun vient à son tour et marque au crayon sur la peau des victimes les morceaux sur lesquels il a fixé son choix ; on abat quand tout est retenu. Il en fut ainsi pour la Pologne. Dieu veuille qu’il n’en soit pas de même pour la France !


Remarquez que toutes ces perspectives et toutes ces éventualités sont, depuis longtemps, dans le domaine de la discussion courante pour ceux qui suivent attentivement le mouvement de ce siècle qui n’a pris que dans ces dernières années la physionomie qu’il aura dans l’histoire. Il finit, en effet, tout autrement qu’il n’a commencé. Après avoir été, en naissant, l’apothéose de la Force, il s’achève dans l’apothéose de l’Argent ! Il a eu deux maîtres : Napoléon, au début ; Rothschild, personnification de la Conquête juive, au déclin.

On comprend mieux la France juive qu’on ne la comprenait au moment où elle a paru (1886) on ne la comprendra complètement que dans quelques années. On y trouve à chaque pas, en effet, des notations que les événements