Page:Du Camp - Paris, tome 5.djvu/402

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pont Sainte-Anne. — Fouquet. — Consommation en 1655. — Pénurie. — Les moulins du pont Notre-Dame. — Sondages inutiles. — On reste stationnaire. — Fontaines sans eau. — Projet de Deparcieux. — Les frères Périer. — Les pompes à feu. — Agiotage. — La Révolution. — La Beuvronne et l'Ourcq. — Revenu hydraulique de la ville au commencement du dix-neuvième siècle. — L’eau à la portée de tous 
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ii. — les aqueducs.

315 millions 316 000 litres d’eau quotidiens, mis actuellement à la disposition de Paris. — 100 millions de litres arriveront bientôt. — Les sources du Nord. — Le drainage. — Les pierrées. — Variations. — Mauvaise qualité. — Les regards. — La fontaine des Prés-Saint-Gervais. — La vieille jauge. — Un musée en formation. — L'eau des Prés-Saint-Gervais est jetée à l’égout. — Les sources royales. — L'aqueduc d’Arcueil. — Végétation. — Marques des tâcherons. — Ruine romaine. — Les bornes de repère. — Le regard n° 13. — Cloître. — Effervescence. — Trop-plein jeté à la Bièvre. — Deux aqueducs l’un sur l’autre. — La Vanne. — Souvenirs insupportables. — L'aqueduc d’Arcueil pendant la guerre. — Les pompes à feu. — Chaillot. — La machine. — Son travail en vingt-quatre heures. — M. de Pourceaugnac. — La prise de l’Ourcq. — Les grilles. — La chute des feuilles. — Le compteur hydraulique. — L'aqueduc de ceinture. — Les regards de la Corderie. — La cunette, la banquette, le radier. — Rhizomorpha subterranea. — Contraction du ciment. — Caniveau. — Goudron liquide. — Réservoirs de l'Ourcq. — Dispositions défectueuses. — Le canal de l’Ourcq saigné par les Allemands, en septembre 1870 
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iii. — les réservoirs.

Puits artésien de Grenelle. — Premier coup de sonde donné le 24 décembre 1833. — Monsieur Mulot père et fils. — Les accidents. — 26 février 1841. — 27 degrés de chaleur. — Château d’eau de la place Breteuil. — Ébranlement. — Soufre. — Appauvrissement. — Le puits de Passy. — On fore deux nouveaux puits, à la Butte-aux-Cailles, à la Chapelle. — Éboulement. — Outillage. — Progrès. — La caracole. — L’enfance de l’art. — But des grands travaux hydrauliques de notre temps. — Les sources de la Dhuis et de la Vanne. — Le trajet de la Dhuis. — Ménilmontant. — La prairie. — Les hublots. — Grotte en rocaille. — La rivière. — La Bavarde. — La Dhuis cesse d’arriver le 15 septembre 1870. — Angoisses. — L’œuvre est intacte. — Retour de la Dhuis à Paris. — Le palais des Eaux-Tranquilles. — Le réservoir souterrain de la Dhuis. — Deux hectares. — 624 piliers. — Température invariable. — Deux bassins. — L’escalier. — Surprise. — Réservoir de la Marne. — Deux lacs superposés, — Œuvre unique. — Les deux réservoirs séparés par une voûte de 40 centimètres d’épaisseur. — Monsieur Belgrand 
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iv. — les fontaines.

Seize réservoirs à Paris. — 1 741 kilomètres. — Atlas administratif de 1821 ; plan général de 1867. — Comparaison. — En cas d’incendie. —