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un monde

dernier se calmait comme par enchantement à ses réponses. Le résultat de cette conférence, commencée de façon si orageuse s’acheva le plus amicalement du monde, et l’alferez donnant, pour conclusion, une bonne poignée de main au voleur, lui souhaita une bonne chasse et le laissa repartir avec ses compagnons.

Notre colonel mexicain qui avait observé cette scène, incompréhensible pour moi, avec une grande attention, et sans s’interposer en rien, appela aussitôt le lieutenant.

— Pourquoi laisser partir ainsi ces hommes ? lui demanda-t-il.

— Parce que ce sont, colonel, de braves garçons d’haciendas, qui ne vont qu’à la