Page:Fierens-Gevaert, La renaissance septentrionale - 1905.djvu/141

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


109 — Signalons encore l’opinion de M. Otto Seeck pour qui Marguerite n’est autre que le Maître de Flémalle, lequel est doué, aux yeux du critique allemand, d’une personnalité essentiellement féminine. (1) De toutes ces POL DE LlMIiOL'RG ET SES FRERES Les Rois Liages Miniature des Très Riches Heures du duc Jean de Berry (Musée Coudé à Chantilly). conjectures nous ne pouvons hélas ! que tirer cette conclusion : on ne sait rien de Marguerite Van Eyck.

¥ H* Les renseignements irrécusables sur la vie, la carrière, les œuvres de Hubert, l’aîné des deux frères sont la rareté même et vraiment on a quelque (1) Ein lieues Zeugnis iiber die Briider Van Evck. Knnstchronik. 1899 -1900. p. S6. Note.