Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/388

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· g 8 2 CORRESPONDANCE Tu n’as pas besoin de nfenvoyer les mémoires de Lafarge. Je les demanderai ici. Bouilhet t’a ecrit hier et te re-embrasse. Encore adieu, mille caresses. . 314. À LA MÈME. - l Entièrement inédite. · Dimanche, 2 heures. Bouilhet est la qui pioche ton œuvre, nous allons t’écrire nos remarques et corrections qui vont ` probablement nous occuper iusqorà 6 heures. Merci de ton: offre darticle pour la Presse. Ce - ne sera pas, probablement, de refus; mais attends- · moi pour en causer. Es-tu sûre dailleurs que farticle soit admis? Je t’irai sans doute voir dans une quinzaine. .l’ai encore S ai ro pages à faire et à , en recaler quelques autres avant d'être arrive à un temps cfarrët; apres quoi ie me donnerai cinq a six `ours de vacances. fai assez travaillé cette semaine. .l’ai bon espoir, _ pour le moment du moins, quoiqu’il me prenne N quelquefois des lassitudes où je suis anéanti. Tai à peine la force de me tenir sur mon fauteuil dans . ces moments-là. N’imp0rte, je voudrais bien que mon roman fût fini et te le lire. Ce sera diamétra- _ lement fantipode de Saint Antoine, mais je crois que le style en sera d’un art plus profond. . Je n’entends point parler e Du Camp. Au reste c’est un sujet qui manage ette saurai gré de ne plus m'en ouvrir la bouche. · Pourquoi m'envoies-tu des autographes de