Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/392

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3 3 6 CORRESPONDANCE F

 .l’ai lu go pages de Gmziclla et vais me

mettre ce soir à ta pièce. Cest pour cela que je t'écris maintenant. Demain matin je clorai ma . i lettre en ïemlnrassant cle nouveau. . Dimanche. .l'ai lu Unslitutrice. La premiere impression ne lui a point été Favorable. ‘C'est lâche de style, sauf` quelques phrases qui n'en Font que mieux res- - V sortir le négligé du reste. Cest Fait trop vite, je crois. ` Au reste, je féciirai cette semaine plus au long tout ce que ïen pense, après l'avoir relue. Ne te décourage pas toutefois. le le suis par moment plus que tu ne le seras jamais, qu'on ne (peut Fêtre. ‘ .l’ai toujours trouvétes vers tres sup rieurs à ta prose. II n’y a rien d’étonnant à cela, (etant plus exercée aux uns qu’à Fautre. Adieu, pauvre chère Femme bien-aimee. le femlurasse comme je t’aime, tendrement et chau- dement. ' ' _ . ;x6. A LA MÉME. Entièrement inédite. · . - Jeudi. · le ne t’ai point Fait de remarques particulières I sur le st le de ta comedie que je trouvevulgaire. le sais liiien qu’il n’est point aisé de dire pro re- ` ment les laanalités de la vie, et les liystéries en- nui que féprouve en ce moment n'ont pas d’autre