Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/399

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· DE GUSTAVE FLAUBERT. 39 ; .l’ai vu dans ta lettre le ere d'Arpentigny jetant sur ta couche un regard) d'arpenteur géomètre, _ estimant a vue de nez combien elle contenait cl’hectares de plaisir. M'étais-je trompé ? Eh ! eh ! Et le petit Simon que j'accusais, il y a quatre mois, d’aspircr au teton, comme le nez du pere Aubry à. la tombe ; m’étais-je trompé ? Quel grand moraliste A I je Fais ! ~ V Quitte a renouveler tes inquiétudes, je t’an— ' nonce que je vais encore aller à Rouen ce soir, dîner chez mon frere. Depuis que ma mere a fait ` réparer son billard, ils sont d'une rande tendresse et viennent ici tous les dimanches, jusqu’à · ce que quelque autre caprice les en écarte. Et le prix ? Quand saurai—je la solution ' ? , Adieu, mon pauvre cher cœur. D’ou vient donc ta fièvre ? Est-ce que c’est réâqlierl Prends du (sic) quinine. ille baisers sur tes yeux. · ;iS. ÀLA MÉME. En partie inédite. [Cr0isset_] Samedi soir [24. avril 1852]. , Ah ! `e suis bien content, ç’a été un bon réveil, _ chère llouise, et aujourdhui que j’ai fini mon ouvrage et qu’il est bonne heure encore, je m’en vais, selon ton désir, bavarder avec toi le plus longtemps possible. Mais d’abord que je commence par t’embrasser fort et sur le cœur, en joie de ton prix, pauvre chérie. Comme je suis heureux ·qu'il te doit survenu un événement agréable ! La