Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/437

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DE GILTSTAVE FLAUBERT. ' 431 ma chere Louise. ça a été de bonnes heures. Je ne t'ai jamais tant aimée ! .l’avais dans l’âme des océans de crème. Toute la soirée ton image m’a · poursuivi comme une hallueination. Il n’y a que depuis hier au soir que je me suis remis à- travailler. Jusque-la fai passé mon temps dans le désœuvrement et la rumination des moments écoulés. ]’ai Besoin de me calmer. Prends courage, un temps viendra où nous nous verrons plus souvent. Dans deux mois, quand ma premiere partie sera l`aite,'j’irai passer quelques jours à Paris et au mois d’octobre nous retournerons a notre maison de campagne, voir jaunir les feuilles. Une fois mon roman Fait, je prends un lpgemânt à Paris.N0us en- ferons l’inauuration so enne e. · g Adieu, je t’écrirai lus longuement la pro-~ chaine fois, à la fin de la semaine ou vers le commencement de l’autre. A ` Je fembrasse, je te baise partout. A toi, mon amour, gz ;. À LA MÈME. Entièrement inédite. i Dimanche. 1 1 heures du soir. Nous nous occupons présentement de ta pièce · . de «Pradierm. Quand 'edis nous, femploie un pluriel ambitieux, car Pouilhet, depuis une heure, 0) Poème sur la mort de Pradier dans Ce gui est dans le cœur des femmes, 1 vol., Paris, 1852. Pour suivre les corrections des pages 4.35 et suivantes, voir à l’Appendice. · ` .