Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/464

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V 45 8 CORRESPQNDANCE q tretenir des éternelles préoccupations de mon moi qui doivent finir —par devenir fastidieuses? Mais - c’est que je ne sais que cela. Quand je (ai dit que je travaille et que 'e t'aime, fai tout dit. Adieu donc, clère Louise bien-aimée, je t'em— · brasse tendrement. t A toi, a toi; · G. ` La Rose Enault est quelque chose de gigan- tesque. Voilà du comique au moinsl 332.. À LA MÉME. - En partie inédite. r ' ' [Croissct] Nuit de lundi à mardi, 2 heures · · [5-6 juillet 1852.] Je viens d’acl1ever l'article sur Melaenis. Le tien, relu, ne m’a pas plu et celui que je viens de faire n’est guère meilleur. Si tu le trouves bon, tant pis i pour toi. Bouilliet doit venir ce soir après ses le- _ çons pour le voir. Nous le recalons encore et te l’enver1‘ons. - _ Pour faire un article sur Melaenis, il m’eût Fallu ' les coudées franches et pouvoir tout dire. _A quelque jour je f`erai_p0u1‘ moi ce travail. Ily au-L ` rait, a propos de ce poeme, beaucoup à dire et · du neuf`, estliétiquement et arcliéologiquement parlant, mais aujourd’l1ui il s’agit tout bonnement d’en parler tant bien que mal et de faire passer un article Favorable. Les turpitudes que fai mises a la fin n’ont point d’autre but.