Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/123

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 1 17 moins; mais rien de ce que i'aime dans la littéra- ture ne s’_y trouvera. ll me tarde de faire autre chose et, au lieu de' asser une partie de mon hiver ai intriguer pour Ila faire recevoir, ïaimerais mieux être enthousiasmé par un roman et demeu- rer ai Croisset,·seul, comme un ours, s’il le fallait. Je finis par avoir l’opinion de tout le monde et trouver que je déchois. Quoi qu’il en soit, j’irai iusqu’au bout : c’est l’aH`aire de trois belles semai- nes de travail encore! Adieu, ma chère Carolo. Je vais me coucher; je me leve demain des 7 heures et demie pour aller ai Neuilly, chez Gautier. Je vous embrasse toutes les deux bien tendre- ment. J Ton vieil oncle. 770. À LA MÉME. [Paris, 2 3 novembre 1863.] MoN Bm, Je compte avoir ce soir ou demain matin une lettre me disant que ta bonne maman continue a moins souffrir. Soigne-la bien, ma chère Caro, et tache de lui faire prendre patience et d’en pren- ` dre un peu toi-meme. Pour vous égayer, tu pourras faire venir les Aztèques (1), les inviter ai passer une quinzaine avec vous, seuls, à la cam- pagne. (1) ll y avait à ce moment-là, â la loire Sa.int·R0main, dcr individus cle cette race.