Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/13

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 7 jardin, et le père Bellami nlen est pas du tout content. La mere Lebret va bien. Voila toutes les nou- velles de Croisset. Quant a moi, je travaille sans desemparer toute la journée; je me couche et me leve at des heures indues; je ne vois personne et n’entends aucun bruit. Depuis trois jours la pluie ne cesse de . tomber. Dès quatre heures il faut allumer la lampe. ll y a une boue atroce devant la grille... A propos de lampe, Vous feriez bien d’essayer la mienne pour voir si elle va bien. Avez-vous été chez Duplan'? II doit être dans tout le feu du jour de l’an. Tu me dis que Fey- deau .2. l’air trés triste dans ses visites; il ne me semble pas plus gai dans ses lettres. u Es-tu bien gentille? Ne forces-tu pas trop ta grand’mére ai sortir? Soigne-la bien, tâche d'être lange du foyer, ce qui est un joli titre de romance, et, surtout, ne prends pas la maladie des Parisiens qui ont la rage de faire un tour tous les jours. . . Adieu , mon pauvre Caro. Dans trois semaines j’espère bien baiser ta gentille mine. Tâche par tes vertus et tes amabilités d’avoir un K. J1) tout par- ticulier. Encore un bécot. Adieu. Ton vieux. Embrasse ta bonne maman pour moi, ou plutôt embrassez-vous toutes les deux en pensant au pon- tife de Moloch qui est la—bas. « (U La lettre K signihe cachet.