Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/149

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


DE GUSTAVE FLAUBERT. 14; A propos d’amies, as—tu des nouvelles de cette ` l1l'?O` - ll mai t t'? pauvre Flavie . . u est e e n enan . Il e vous envie beaucoup de vous promener le soir en canot, au clair de lune s il ne fait as froid > P toutefois; depuis avant-hier, « la température a baisse et le Fond de l’air. . . », etc. · _ u · Mon dimanche a été des plus solitaires, et ye n’ai pas même eu mon petit Duplan (rl est chez Du Camp, qui part pour lllllâllè dans cinq ou six Éours). Aussi en ai-je profité pour expé lier des ivres que lon ma prêtes. Ce soir ye vais aller, pour la premiere fois, chez la princesse Mathilde. Adieu, ma chère Carolo. Ton vieil oncle. 791. Ã LA MÈME. . Paris, lundi matin, 9 heures M C [lin mai-début 1864.]. ON AROLO, .l’apprends ce matin, par une lettre de ta grand,- mère, que vous vous disposez à venir samedi pro- chain à Paris. Je serai de retour at Croisset au lus P tard le mercredi suivant. Vous devriez bien retar- der votre voyage jusque-la, afin de ne pas laisser la pauvre bonne femme toute seule; elle va s’en— nuyer à périr, n’ayant autour d’elle ni sa petite, ni son grand petit. Je laisserai Eugene pour vous servir, si vous Voulez. Quand. entrez-vous dans votre maison de (1) Flavie Vasse Saint-Ouen.