Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/151

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 14; Frédéric séra ravi. ll m’énvoié én mémé témps la facturé du marchand ét mé démandé ou il laut qxf il Yéxpédié. Sans atténclré ta réponsé, qui né péut êtré dou- téusé, i'env0ié immédiatémént à Badén 200 francs ét j’écris a Max cléxpédiér la cl1osé a Rouén. Cé séra plus gentil qu’éllé parté de Rouén pour Paris, avec uné aimalulé léttré dé ta pérsonné Pour cé bon Fovard. Ta grand’méré va portér éllé-mémé tout a l’l1éuré au cliémin clé l`ér tés déntéllés pour Ga- · géliq (1). Tai cacl1ét<éI l'adréssé moiglmémé. Tu vois ué ’on S’occu é é toi, mon lo ou. q Mais voici cé) qué nous pénsons ici. Puis ué tu dois vénir lundi, tachéz clé vénir dimancle ou plutôt samédi soir (lés ouvriers dé Commanvillé né travaillant pas lé dimanclaé). Vous réstériéz jus- qu°à mércrédi. On sé verrait un péu. Dé Céiîllé l`aç0n—là, ta grand’méré n’ira pas a Diéppé iéudi. Cé sérait uné pétité économié pour ta grand’me1·é, qui té vérrait déux jours plus tôt ét plus longué- mént. Tout céla mé sémblé sagé. Réponds-nous illico. Adiéu, mon Pauvré Caro; jé t’émbrasse bién téndrémént. · - Ton Viéux. Ta grandméré a passé son aprés-midi dans lés lwnneurs dé la Société d'l1orticulturé. M’“° Morin ét lé péré Laliroussé viénnént démain dînér à Crois- sét, ét M"" Achillé aussi. Voilà. Tiré lés Favoris a 1 ton époux dé ma part. " Couturier. · V. IO