Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/175

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DE G-USTAVE FLAUBERT. I 69 Clotilde, me voyant au bras de M“‘° Sandeau, a demandé a sa cousine Mathilde si c’était ma lemme; la-dessus laisanteries des deux rincesses sur mon <:omr>te.Bl`els sont les spirituels cancans que iai à te narrer. Tu ne me dis pas uand est-ce que Flavie revient et tu ne m’as pas donné le numéro du régi- · ment de ce malheureux La Chaussée. Au reste, l'armée doit revenir du Mexique. Je me réoccuperai de l,Af1`iCdiHC, mais je ne sais pas si on la jouera cet hiver. Les Vieux Garçons (1), la Sœur Je Jocrisseœl au Palais—Royal et Thérésa sont les succes du iour. Je n'ai pas encore été au s ectacle et n’irai oint, n’ayant pas le temps. Ãdieu, mon vieux ihulou. Amitiés a ton mari, je ' fembrasse bien Fort. Ton ganachon. 809. À LA MÈME. ` Paris, vendredi, 2 heures [IO gnars 1865]. Mon Louron, Ta grand’mere rrfécrit ce matin que vous partez définitivement mardi prochain et qu’elle viendra avec vous, en quoi je l’apFrouve. Vous arriverez prohab ement par le train de 4, heures 20. Dites-le-moi, afin que faille a votre rencontre. 0) Les Weux Garçons, de Sardou. · (2) La Sœur de Joorisse, par Varncr et Duvcrt.