Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/189

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DE GUSTAVE FLAUBERT. I S20. Ã CHARLES—EDMOND (1l· Croisset, octobre 186 . 5 , TRÈS CHER, Je n’ai pas fini!... Je touche ai la terminaison de la première partie. Quand arriverai-je au bout des deux autres? Apollon, Dieu des ratures, seul ` I peut le savoir.. I I p Ouïssez d,3.IllCIlI'S ceci, ô mon mignon! Madame Bovary m’ayant, de bénéfice net, coûté trois cents fancs. . . fai envie désormais de donner mes livres pour rien du tout. Ce serait une pose, mais dis- tinguée, convenez-en. W Le labeur et le salaire me semblent cleux choses tellement loin l’une de l’autre, tellement dispro- portionnées, que leur rapport rxféchappe I . . . Donc ,. n’y pouvant rien, je me résigne et, pourvu gue je paye Iarpeu pres mon papier, je n’en deman e pas- plus. ous causerons de tout cela prochainement,. à la première des Goncourt. UI Cette lettre a été publieeupoux la premiere lois, sans incli- cation cle destinataire, par .l es Claretie, dans la Temps du 16 18îIz. Descharrpes (Édition cluclçeptexêaire, glta.1) croyait qu’e e avait pu tre a essée a ar es- dmon . ette làyppichîëe nous zëpté confirmée par une aimable communication C . COI`gCS BICUC.