Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/195

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 1 89 fait le bonheur et l’orgueil de celle qui n’est plus.` i Tu n’as ai te reprocher envers elle ni une mau- vaise action, ni un mot brutal, et sa dernière pen- sée (si elle a vu sa lin) a été, j'en suis sûr, une bénédiction pour toi. Mon pauvre cher Ernest, 'e t’embrasse plus tendrement que jamais, et seul, au coin de mon feu, je converse de loin avec toi, pour pleurer ensemble! Adieu, mon plus vieil et meilleur amil Tâche de t’occuper le plus possible, de t’étourdir par le travail, c’est encore e meilleur cataplasme qu’il y ait pour les blessures de la vie. . Mille tendresses du fond de l’ame. 827. À LA PRINCESSE MAT1-11LDE. Croisset, jeudi soir [1865]. MADAME ET PRINCESSE, Vous avez dû de uis deux mois me trouver le plus oublieux et li plus sinistre des mortels. Comment ne pas vous remercier tout de suite d’un pareil cadeau, s'il m’était parvenu (ll'? D Voila deux jours crue je vais a Rouen tout ex- pres et, apres de minutieuses recherches Faites sous mes yeux, dans les deux gares, on m’a ré- ppndu comme on l’avait fait tout d°abord, qu’on n avart rien reçu pour moi. La caisse sans doute est restée à Paris. On me demande la date précise de U) Aquarelle exécutée par la Princesse.