Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/213

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 207 Caro, si ce n'est que je regrette tes visites, bien qu’elles fussent rares et courtes, et je t’embrasse ainsi que ton époux. · ' Ton vieux ganachon d’oncle. P.-S. — Si tu t’ennuies trop, en faisant beau- coup de bassesses tu pourrais arriver a te faire inviter chez Xçül Il Ou bien, va un peu à la campagne. Rien n'est charmant comme la Famille à la Campagne. — LA FAMILLE ET LA CAMPAGNE. Horrid, lzorrid, most borrîd! ! SHAKESPEARE. 84;. A LA Paris, jeudi, midi, 29 mars :866. MONÉPAUVRE Bmx, Ta grandmere m’a ecrit que tu étais pâlie, _ maigrie et fatiguée. Cest le resultat un hiver trop echevele et de la vie brûlante de Paris. Tâche de te reposer et de reprendre ta bonne mine. Quant a moi, voila quinze jours que je suis dans Fimpossibihté de marcher et même de me tenir debout, ce qui joint a mes trois semaines lait que, depuis deux mois, j'en ai passe plus d’un chez moi. Telles sont mes folichonneries dans la capi- tale. .l’ai voulu, dimanche, aller dîner chez Mm Husson et m'en suis très mal trouvé. Aujour- d’hui, pour la premiere fois, je n'ai plus de cata- plasmesg j’en profite pour me purger, si Yon peut