Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/236

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2. 3 0 CORRESPONDANCE Princesse, que je suis votre très dévoué et anec- Ltionné G. FLAUBERT. 861. À SA NLÈCE CAROLINE. Croisset [août 1866, entre le zz et le 26]. MoN Bm, La stricte politesse exigeait que je vous écrivisse pour vous remercier de votre gentille hospitalité; mars ce n’est pas cela qui me «l`a1t mettre la plume a la main ». Voici ce qui arrive : Je reçois a l’instant une lettre de M'" Sand qui m’annonce sa visite a Croisset pour mardi pro- cham (en revenant de Saint-Valery ou elle va voir Dumas); elle me drt qu'elle couchera à Rouen si je ne peux lui donner ai coucher, qu'elle en repar- tira le mercredi. Veux-tu la voir? et, au lieu d'arriver ici mer- credi soir, nous présenter ta ravissante binette des mardi? Réponse Immédiate, mon loulou, car, ne sachant ou oger M"" Sand, on prépare ta chambre a son intention. Si tu viens coucher ici _mardi, je lui donnerai la mienne et j'irai dormir dans celle du second. Voila la question. Ta grand’mere a voulu que je t'avert1sse de cela, de peur que tu ne sois ensuite fâchée -— lâchée, bien entendu, de ne pas avoir vu Mm Sand. Adieu, chérie. Tire de ma part les favoris de