Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/244

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2 5 8 _ CORRESPONDANCE Que pensez—vous de Camors ? Ma mere est et Cuvrlle, chez ma nièce J ulxette; j’ai passé tro1s jours chez mon autre nxece à Dieplpe. J 'attends la semaine prochaine des parents de C ampagne, etvers le milieu d'octobre G. Sand. Je resterai ici ]usqu'a la fin de février. Voila tout ce que i'ai a vous dire, xl me semble. Je baise les deux côtés de votre charmant col, puisque vous ne m°abandonnez que ça; vous avez pourtant de ravissantes paupières brunes qui. . . allonsl je deviens rnconvenantl Tout et vous. 868. A GEORGE smn. Croisset [fin septembre 1S66](‘l. Moi, un étre mystérieux, clière maître, allons donc! Je me trouve d'une platitude écœurante ct je suis parfois bien ennuyé du bourgeois que fai sous la peau. Sainte-Beuve, entre nous, ne me connaît nullement, quoi qu’il dise. Je vous jure méme (par le sourire de votre petite-fille) que je sais peu d'l1ommes moins « vicieux » que moi. J `ai beaucoup rêvé et tres peu exécuté. Ce qui trompe ' S les observateurs superficiels, cest le désaccord qu’1I y a entre mes sentiments et mes idées. S1 vous voulez ma confession, je vous la ferai tout entiere. Le sens du qrotesque m’a retenu sur la pente des désordres. e maintiens que le cynisme con- U) Réponse En une lettre cle George Sand, datée 2 septembre 1866 (Correspondance George Sand-Flaubert, p. tg