Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/275

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 269 mais il est trop laid.- Hélas! Beau sous le rapport moral, mais pas de plastique. Si bien (car tout cela est une parenthèse) qu’ayant accepté à dîner avant-hier chez ma niece, a Rouen, j’ai pris plaisir ai engueuler dillérentes personnes de la localité qui se trouvaient la, et me suis rendu comple- — tement désagréable. [ ..... ] Ce qui n’empêche _ pas M‘“° Sand de croire que de temps a autre « une belle dame vient me voir », tant les femmes com- prennent peu qu’on puisse vivre sans elles. [ ..... I] Vous êtes bien gentils de m’avoir répondu tout de suite. Donnez—moi donc des nouvelles détaillées de Sainte-Beuve. 1 .l'espere vous voir dans un mois environ, quand ‘_ faurai lini mon chapitre. Alors, je serai a la moitié de mon volumineux Coco, en étant moi-méme un assez triste. . 895. À SAINTE·BEUVE· — 16 janvier I867· Ah! sapristil je suis content, cher maître ; votre lettre d’hier matin m'a causé une vraie joie. .l’espere vous retrouver a la an de ce. mois-ci en pleine convalescence. Nous cauponiscrons en- semble pour célébrer icelle. ‘ ll est Fort possible que tout se rétablisse. Quant à mon bouquin, il n'est pas pres d’être fini. .l'acheve la seconde partie. Je ne puis débarrassé avant le milieu de 1869. Comme fai envie de vous voir! En attendant ce plaisir-la, je vous embrasse.