Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/289

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DE GUSTAVE FLAUsE1>.T.· :.8; 904. Ã SA NIÈCE CAROLINE. [Paris . début de mars 1867.] MA cHÈRE CARo, Je me suis occupé de toi, relativement a Couture (1). _ La conduite inqualifiable qu’il a tenue avec Ylmpératrice et ce que m’avait dit cle lui, dernie- rement, la Princesse m’ont engagé a prendre de plus amples informations. .l’ai écrit ai Mm Sand; ce matin el e m’a envoyé une lettre que je te mon- trerai et dou il résulte que tu auraistort cl'entrer , en relations avec un pareil monsieur. Je vais aujourdhui me trouver avec des amis intimes d’Amaury Duval, que je connais d’ailleurs, et qui est un homme charmant. .l'ai vu de lui des · portraits au crayon, exquis ; je demanderai ce qu'il en coûterait. Ta bonne maman t’aura, sans doute, raconté ma scène avec la baronne; je te la narrerai plus au lon . C°était beau de bétise, je t’assure. , · (îuel est le fameux violoncelliste avec qui tu as si bien joué dimanche ? — Moi, dimanche prochain, ïentendrai pour la U) Thomas Couture, peintre auquel M‘“È Commanville voulait — demander de faire son portrait. ll est question de ce projet dans

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sms sieur:) 11’a pas été retrouvée, non plus que celle de Flaubert et Sand. (Note de René Descharmes, édition Santandréa).