Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/297

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 291 Mon bouquin ne peut être fini avant la En de 1869, ainsi vous avez du temps. Quant à revoir mon traité avec Lévy, je ne l’ai pas sous la main; il est at Croisset. Voulez-vous venir me voir un de ces matins (avant midi) à partir de mardi ou mer- credi prochain? Je ne vous donne rendez-vous ni dimanche ni lundi, parce que je serai absent ces deux jours-la. Je suis content que vous vous soyez arran é avec M. de Maricourt. 5 Mâe poignées de main et tout a vous. ooo. À SA NIÈCE CAROLINE. Paris, lundi matin, S avril 1867. MON 1>AUvRE Louron, Comment vas-tu '? Causons un peu. J’ai eu, hier, de vos nouvelles par M“‘° Brainne, ta voisine. Je sais, en consé uence, que tu con- tinues a embellir les soirées de M. le Préfet, chose qui ne me paraît pas difiicile si toutes ses recep- tions ressemblent at celles que fai vues. . Celle que tu vas avoir ce soir, chez toi, sera robablement plus amusante, car c’est aujour- dhui, n’est-ce as, qu’a lieu le fameux quintette? Je voudrais y gre, pauvre chériel Je vais tantôt aller at notre dîner de Magny, ou j’apprendrai comment s’est passée réellement la fameuse séance du Sénat où Sainte-Beuve a pris la défense de Renan. Demain je lais mon expédi- tion de Creil, et samedi prochain je dîne chez le pere Baudry : tel est le programme de ma semaine. io.