Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/324

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1 8 CORRESPONDANCE 3 Comme ie sais que tu désirais beaucoup cette résidence, je m’en réjouis, amsx que ma mere. S1 tu passes par Paris la semaine prochaine, tu es sûr de m’y trouver. I1 ers étant moins loin ue Grenoble nous A g CI a nous verrons, je l’espere, un peu plus souvent maintenant. Adieu, cher vieux, je t’embrasse. 928. À EDMOND DE GONCOURT. [Paris] Vendredi, 1 heure [6 septembre 1867]. MoN cum Wnux, En arrivant a Paris avant-hierîvîai appris votre nominationdpar Varticle de Scholl. on plaisir donc a été mêlé e désagîrément. ' . Puis, hier soir, a Princesse m’a dit que vous étiez à Paris. Si vous aviez Yhabitude d’ouvrir aux gens qui viennent frapper a votre porte, je me serats présenté chez vous, vers minuit, pour vous embrasser. Comment nous voir'? car je repars ce soir. Ce n’est pas vous que je voulais complimenter, mais Jules, a qui la chose a dû faire plus de plaisir qu’a vous. Le .15 août prochain, ce sera votre tour. Adxeu, mon cher vieux, ye vous embrasse tous les deux tres tendrement. Votre G. F. J e vous ai écrit à Trouville, poste restante. Avez-vous reçu ma lettre?