Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/325

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 3 1 9 _ P.-S. Un remords me prend. Que faites-vous ce soir? Ou serez-vous de cinq heures à minuit? II n’est pas sûr que ie puisse dîner avec vous?'?? Mais où se voir'? Vopsl savpz que ça se porte des que c’est im- rime ans ell/Ionitcur. P Donc, voici un etit cadeau de votre ami. ` Coupez ledit ruban et le portez. d Je dis coupez par moitié, car il y en a pour eux. 929. À LA PRINCESSE MATHILDE. Samedi matin [septembre 1867]. J e comptais, Princesse, reculer mon depart iusqu'a lundi prochain pour avoir le plaisir et l’honneur de Vous voir dimanche. Mais une in- disposition grotesque, qui me tourmente depuis ces grandes chaleurs, fait que je m’en retourne tout a l’heure vers Croisset, n’étant pas pour le moment un homme sociable. Je vous aurai bien peuhvue, cet été ; ie compte prendre ma revanche cet iver! La vie s’écoule sans que l’on fasse rien de ce que l’on veut, rien de ce que l’on desire! Tout est bien mal organise en ce monde, ne trouvez—vous pas? J e croyais que vous deviez rester a Dieppe un mois et que vous ne partiriez pas de Saint- Gratien avant la fin d’août. Aussi ai-je ete Forte- ment dupé lundi dernier en trouvant porte close. Permettez-moi, Princesse, de me mettre a vos pieds et de vous assurer que ie suis tout ai vous. G. FLAUBERT.