Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/388

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5 8 2 CORRESPONDANCE sierm et le ména e Lapierre (2). Eh bien! cette petite fête de famâle a été réellement charmante. On n’était pas stupide comme la dernière fois. Au contraire! et ce bon Didier n’a même dit de mal de ersonne. De qui a-t-on dit du bien? De ma belle nièce! Les oreilles ont dû t’en corner, mon loulou. Je n'ai encore aucun détail sur la repré- sentation dramatique de dimanche dernier, chez ton ami Pinel. Fortin m’a l’air perdu par le théâtre. Sérieusement, il a le bourrichon très monté. Je viens de voir ton ancien modèle, Valentine, passer en canot sous ma fenêtre. Elle pêchait avec son papa. Voilà toutes les nouvelles. Et quel beau temps! Je pense at toi, ma Caro, et je te regrette. Je trouve que ta grand’mere va beaucoup mieux physiquement, et moralement surtout. Tu me donneras de ses nouvelles fréquemment. Je compte sur toi pour cela. 974. Ã MADEMOISELLE LEROYER DE CHANTEPIE· Croisset, 5 juillet 1868. Comment se f`ait—i!, chere Demoiselle, que ie retrouve sur ma table une lettre de vous datée du ig avril? Je ne vous ai donc pas répondu? Cela se peut-il? Comme je suis honteux! Vous me disiez que vous aviez mal aux yeux. Souflrez-vous moins maintenant? Et vos autres douleurs, qu’en 1°aites—vous? ") Conseiller à la cour de Rouen.

  • 7 Directeur du Nouvelliste Je Rouen.