Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/412

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406 CORRESPONDANCE Cest une mauvaise habitude qu'il faudra tâcher de reprendre. Quant à ta bonne maman, elle ne rêve que toi; sa santé d'ailleurs est excellente, mais la solitude lui pèse. Nous attendons les dames Vasse dimanche ou lundi prochain. Je travaille beaucou , mais n’avance as vite. P P Ce qui me reste encore à écrire m’épouvante. Enfin! Adieu, pauvre loulou, ou plutôt à bientôt, n’est-ce pas? Je t’embrasse bien fort. Ton vieux oncle. 993. A GEORGE SAND· [Croisset, fin septembre x86S.] ça vous étonne, chere maître? Eh bien, pas moil Je vous l’avaxs bien dit, mais vous ne vouliez pas me croire.- · . Je vous plains. Car c’est triste de voxr les gens ’ ' U) C I 1: d quon arme changer . e remp acemen I une âme par une autre, dans un corps qui reste iden- tique a ce qu’il était, est un spectacle navrant. On se sent trahil .l’ai passé par la, et plus d'une fois. Mais cependant, quelle idée avez-vous donc U) M"" Arnould-Plessy, sociétaire de la Comédie-Française, amie de George Sand avait été ramenée au catholicisme par le P. Hyacinthe Loyson. Cette conversion donna lien â. un éc ange de lettres assez vives entre George Sand, l'actrice et le carme déchaussé. Quelques-unes de ces lettres ont été publiées par A. Houtin dans la Grande Revue du IO juillet 1913, p. Sg-gg.