Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/427

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 42 I Est-ce assez beau, l’affaire Baudinull Quels mal- adroitsl Bien que je ne sois pas tout a Fait une immon- dice et que Mm Feydeau soit loin de ressembler à un mur, ie te prie de me deposer a ses pieds. P.-S. En mai 1849, existait une société ayant pour but de Fournir des ornements au culte catho- lique, soutanes, reliques, etc. Cette societé, qui avait pour cl1ef`M. de Savouillon, avait été fondée par M. de Calonne. Renseignements sur icelle, s. v. p. d’Pltl’estîï pas la dedans qu’était le gars Barlney urevI y . · .l’ai passé une partie du mois d’août a lîaris, mais ne me suis pas mésenté ai ton domicile, croyant que tu étais a rouville. Tu dois y être encore; avec les de Goncourt? Je les avais priés de me donner de tes nouvelles, ils ne mîont pas ' 0 ecrit. . r©o4. À LA PRINCESSE MATHILDE. Lundi [novembre 1868]. PR1NcEssE,` Si ien avais cru mon premier mouvement, fau- rais répondu tout de suite a votre dernière lettre qui m’a enthousiasmé comme littérature. Mais (1) La poussée démocratique contre l’Emlpire venait de toute art. II ne manquait que les désordres de a rue. Hs vinrent, à lloccasion d’un livre de Ténot où fut exploitée la mort du député · Baudin, tué sur une lôarricade, en 1851, «p0ur 25 lrancsn.