Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/429

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 42; Ne me faites plus d’ excuses sur votre mauvaise écriture, Princesse. J e suis, ai cause de cela même, un peu plus de temps avec vous et je ne m’en plains pas. Car je suis tout a vous et je vous baise les deux mains. ' V _ G. FLAUBERT. 1005. À GEORGE SAND. , [Croisset] Mardi [15 decembre 1868]. CHÈRE MAîTRE, · Vous n’imaginez pas la peine que vous me faites! Malgré l’envie que ilen ai, je réponds «non». Cependant, je suis déchiré par l’envie de dire «oui». Cela me donne des airs de monsieur e indérangealnle, qui sont fort ridicules. Mais je me connais : si fallais cl1ez vous aNol1ant, j’en aurais ensuite pour un mois de rêverie sur mon voyage. Des images réelles remplaceraient dans mon pauvre cerveau les images fictives que je compose a grand’peine. Tout mon cliâteau de cartes s’écrou- lerait. II y a trois semaines, pour avoir eu la bêtise d’accepter un dîner dans une campagne des envi- rons, fai perdu quatre jours. Que serait-ce en sortant de Noliant? Vous ne comprenez pas ça, vous, être fort! Il me semble ue l'on en veut un tantinet a son vieux troulualdour (mille excuses si je me trompe I) de n’être pas venu au baptême des deux amours de I’ami Maurice. Il faut que la chere