Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/80

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74 CORRESPONDANCE et de ta sœur si je ne leur ai pas envoyé un volume; mais j’ai eu un nombre d'exemplaires fort restreint et beaucoup de cadeauxla faire. J e savais d’a1l- leurs M"‘° Le Poittevin â. Etretat et je comptais sur toi comme lectrice. Embrasse tes fils de ma part et ai toi, ma chère Laure, avec deux tres longues poignées de main, la meilleure pensée de ton vieil ami. 750. À GEORGE SAND. [Janvier IÃO3.] A CHÈRE MADAME, J e ne vous sais pas gré d’avoir rempli ce que vous appelez un devoir. La bonté de votre cœur m’a attendri et votre sympathie m’a rendu lier. Voilà tout. Votre lettre, que je viens de recevoir, ajoute encore a votre article m et le dépasse, et je ne sais que vous dire, si ce n'est que je vom aime bien funcbement. Ce n’est point moi qui vous ai envoyé, au mois de septembre, une petite fleur dans une enve- loppe. Mais ce qu’il y a d’etrange, c’est qu'a la même epoque fai reçu de la même façon une feuille d'arbre. Quantà votre invitation si cordiale, je ne vous reponds ni oui ni non, en vrai Normand. .l1rar · peut-etre, un jour, vous surprendre, cet eté. Car W Lettre sur Salammbô (janvier 1863) reproduite dans Ques- tzkms d’art et de littérature (Paris, 1878), p. 305-312.