Page:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu/543

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Page 110, ligne 9, jours en effet que…

Page 112, ligne 28, Madame Bovary, s’arrêtant de manger, que…

Page 113, ligne 26, ennuierait l’un après l’autre, les…

Page 116, ligne 6, et alentours.

Page 116, ligne 10, assiettes l’une après l’autre

Page 117, ligne 21, clair de lune…

Page 120, ligne 22, Cependant le besoin…

Page 120, ligne 33, dans les corridors

Page 121, ligne 9, Cependant le souvenir de cette admonestation s’affaiblit…

Page 127, ligne 18, fumier, qui dormait au soleil, ou…

Page 129, ligne 22, s’en alla donc ;

Page 131, ligne 5, tout autour

Page 132, ligne 34, roide et anglais…

Page 133, ligne 4, aux catastrophes d’autrui…

Page 134, ligne 16, ombre qui passait tout…

Page 139, ligne 14, lézarde dans son mur…

Page 147, ligne 2, passant avant.

Page 147, ligne 32, de Notre Dame.

Page 153, ligne 1, et qu’assise…

Page 153, ligne 10, tout autour, on…

Page 154, ligne 6, roides des…

Page 160, ligne 21, Et Berthe…

Page 160, ligne 25, servante à tue-tête, et elle…

Page 163, ligne 24, qu’il fut, lui…

Page 163, ligne 28, Mais cette…

Page 164, ligne 9, à aviser une…

Page 164, ligne 16, point cependant. Chaque…

Page 167, ligne 14, Bovary cependant avait…

Page 171, ligne 17, vague, il était nombreux comme une foule, plein de luxe lui-même et d’irritation. Mais au souvenir de la vaisselle d’argent et des couteaux de nacre, elle n’avait pas tressailli si fort qu’en se rappelant le rire de sa voix et la rangée de ses dents blanches. Des conversations lui revenaient à la mémoire, plus mélodieuses et pénétrantes que le chant des flûtes et que l’accord des cuivres ; des regards qu’elle avait surpris lançaient des feux comme les girandoles de cristal et l’odeur de sa chevelure et la douceur de son haleine lui faisaient se gonfler la poitrine mieux qu’à la bouffée des serres chaudes et qu’au parfum des magnolias. Quoiqu’il…