Page:Fleury - Littérature orale de la Basse-Normandie, 1883.djvu/337

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DE LA BASSE-XORJIAXDIE 313

En lui passant son anneau d'or,

Le pauvre amant a tombé mort.

Oh ! que de pleurs, oh ! que de larmes !

Chacun y déplorait son sort :

— Je n'ai connu tout ton mérite,

Mon cher amant, qu'après ta mort.

Puisqu'il est mort, mon cher ami, C'est moi qui veux l'ensevelir. Qu'on m'apporte un drap et des roses, Je veux l'environner de fleurs. Aussitôt l'amant se relève. Il enleva la jeune sœur.

Voir, pour les compiraiions : Smith, Le Soldat an Couvent, XXI.

n

l'évasion

Comparez avec cette chanson : Pu\-maigre, X, p. 39, l'Enli- vtment et la chanson précédente.

Je vais vous conter en passant La plaisante aventure