Page:Fortuné du Boisgobey - Le Pouce crochu, Ollendorff, 1885.djvu/89

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départ. Quand je la tiendrai, je ne craindrai plus rien.

Le digne couple sortit du concert par la porte qui s’ouvre du côté de la place de la Concorde, pendant qu’Alfred et Julien y entraient par le restaurant.

Ils s’étaient décidés à descendre pour voir de plus près la comtesse et son chevalier. Ils arrivèrent trop tard. Les oiseaux s’étaient envolés.

— Bah ! dit Fresnay, qui prenait toujours les choses gaiement ; ce n’est que partie remise. Demain, je te rendrai bon compte de madame de Lugos et de M. Tergowitz.