Page:Gaboriau - L’Affaire Lerouge.djvu/437

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XV


Le lundi matin, dès neuf heures, M. Daburon se disposait à partir pour le Palais, où il comptait trouver Gévrol et son homme et peut-être le père Tabaret.

Ses préparatifs étaient presque terminés lorsque son domestique vint le prévenir qu’une jeune dame, accompagnée d’une femme plus âgée, demandait à lui parler.

Elle n’avait pas voulu donner son nom, disant qu’elle ne le déclinerait que si cela était absolument indispensable pour être reçue.

— Faites entrer, répondit le juge.

Il pensait que ce devait être quelque parente de l’un des prévenus dont il instruisait l’affaire lorsque