Page:Garneau - Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu'à nos jours, tome II, 1846.djvu/569

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SOMMAIRES.

M. de Bienville remplace M. de Sauvole. — La Mobile fait des progrès. — Mort de M. d’Iberville ; caractère et exploits de ce guerrier. — M. Diron d’Artaguette commissaire-ordonnateur (1708). — La colonie languit. — La Louisiane est cédée à M. Crozat en 1712, pour 16 ans.

Une colonie canadienne s’établit au Détroit, malgré les Anglais et une partie des Indigènes. — Paix de quatre ans. — Guerre de la succession d’Espagne. — La France, malheureuse en Europe, l’est moins en Amérique. — Importance du traité de Montréal ; ses suites heureuses pour le Canada. — Neutralité de l’Ouest ; les hostilités se renferment dans les provinces maritimes. — Faiblesse de l’Acadie. — Affaires des Sauvages occidentaux ; M. de Vaudreuil réussit à maintenir la paix parmi les tribus de ces contrées. — Ravages commis dans la Nouvelle-Angleterre par les Français et les Abénaquis. — Destruction de Deerfield et d’Haverhill (1708). — Remontrances de M. Schuyler à M. de Vaudreuil au sujet des cruautés commises par nos bandes ; réponse de ce dernier. — Le colonel Church ravage l’Acadie (1704). — Le colonel March assiége deux fois Port-Royal et est repoussé (1707). — Terreneuve : premières hostilités ; M. de Subercase échoue devant les forts de St.-Jean (1705). — M. de St.-Ovide surprend avec 170 hommes, en 1709, la ville de St.-Jean défendue par près de 1000 hommes et 48 bouches à feu, et s’en empare. — Continuation des hostilités à Terreneuve. — Instances des colonies anglaises auprès de leur métropole pour l’engager à s’emparer du Canada. — Celle-ci promet une flotte en 1709 et 1710, et la flotte ne vient pas. — Le colonel Nicholson prend Port-Royal ; diverses interprétations données à l’acte de capitulation ; la guerre continue en Acadie ; elle cesse. — Attachement des Acadiens pour la France. — Troisième projet contre Québec ; plus de 16 mille hommes vont attaquer le Canada par le St.-Laurant et par le lac Champlain ; les Iroquois reprennent les armes. — Désastres de la flotte de l’amiral Walker aux Sept-Îles ; les ennemis se retirent. — Consternation dans les colonies anglais. — Massacre des Outagamis, qui avaient conspiré contre les Français. — Rétablissement de Michilimackinac. — Suspension des hostilités dans les deux mondes. — Traité d’Utrecht ; la France cède l’Acadie, Terreneuve et la baie d’Hudson à la Grande-Bretagne. — Grandeur et humiliation de Louis XIV ; décadence de la monarchie. — Le système colonial français.

Motifs qui engagent le gouvernement à établir le Cap-Bre-