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Page:Gauss - Recherches générales sur les surfaces courbes, 1852.djvu/41

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l’une d’elles arbitrairement choisie, comme pour une valeur infiniment petite de p, l’élément d’une ligne du second système (qu’on peut considérer comme un cercle décrit du rayon p), est égal pdq, on aura, pour une valeur infiniment petite de p,m=p, et ainsi, pour p=0, on aura en même temps m=0 et dmdp=1.


XX.


Arrêtons-nous encore à la même supposition, savoir, que p désigne la longueur de la ligne la plus courte, menée d’un point déterminé A à un point quelconque de la surface, et q l’angle que le premier élément de cette ligne fait avec le premier élément d’une autre ligne donnée de plus courte distance, partant de A. Soient B un point déterminé sur cette ligue pour laquelle q=0, et C un autre point déterminé de la surface, pour lequel nous désignerons simplement par A la valeur de q. Supposons les points B et C joints par la ligne la plus courte, dont les parties, comptées du point B, seront désignées, comme dans l’art. XVIII, par s, et, comme dans ce même article, θ désignera l’angle qu’un élément quelconque ds fait avec l’élément dp ; soient enfin θ, θ les valeurs de l’angle θ aux points B et C. Nous avons ainsi sur la surface courbe un triangle formé par des lignes de plus courte distance, dont les angles en B et C, que nous désignerons simplement par ces mêmes lettres, seront égaux, l’un au complément de θ à 180 degrés, l’autre à l’angle θ. Mais comme il est facile de voir, par notre analyse, que tous les angles sont exprimés, non en degrés, mais en nombres, de façon que l’angle 571745, auquel correspond l’arc égal au rayon, est pris pour unité, on doit poser, en désignant par 2π la circonférence du cercle,

θ=πB,θ=C.