Page:Gautier - Fleurs d’orient.djvu/55

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Mais Aménâa se jeta devant lui, reçut le choc et soutint la lutte.

— Prends le livre, cria-t-il à son frère, sauve-toi, emporte-le, sans plus t’inquiéter de moi.

Horus s’empara de l’éblouissant trésor, et s’enfuit, emportant avec lui toute la clarté, tandis qu’avec des soupirs rauques et des râles, le vivant combattait contre le mort, dans les ténèbres du tombeau.