Page:Giraudoux - Simon le pathétique.djvu/238

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


sâo intox xa PLTIÉTIQUI U % — Ne vous y trompez pas davantage, Anne. ù Voyez là-bas mes gants crème dans mon cha- I peau... Je viens demander votre main... Je vous la demande pour la seconde fois aujourd’hui I Obstination des hommes à tout oublier, à tout reconstruire, à n’aimer point les ruines ! Maçon que j’étai... A tromper, à être fidèle ! Froissée, n elle répondit comme s’il s’agissait d’une lubie soudaine, comme si, présenté la veille, égaré avec elle, dans un pique-nique, je m’o ! !rais pour à mari : J -·· Non, Simon, Non ! J -· Pourquoi ? — Restez mon frère, mon père ! I — J’ai bien le droit d’épouser ma sœur, ma lille ! N Tranchante elle dit : J — Vous savez que c’est impossible. Ce que vous dites est mal. Ainsi, par deux écluses, nous étions arrivés à une région où notre bavardage semblait desséché, où il faisait froid et vent, où seuls l’amour et la haine pouvaient vivre ; en nous rasseyant, Y nos genoux craquèrent, et nous étions guindés comme deux squelettes. Nous voulûmes parler N de nos amis, de Gabrielle, d’Hélène, — cela tou-