Page:Giraudoux - Simon le pathétique.djvu/246

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¤38 SIIION LI PLTHÉTIQUI, ’ rence, les mourants, les morts ont pour ceux qui restent. — Après tout, Simon, que voulez-vous ? — Simplement vous revoir comme autrefois, des demain.-Mais on entrait encore ; on annonçait des visiteurs. Elle se tourna vers moi, elle me dit : ’ ·— Voyons des gens, n’est-ce pas, beaucoup a de gens ! Ne vous semble-t-il pas n’en avoir point vu depuis des siècles ? I I ’ ’l l Les gens vinrent organisés ; ils vinrent en famille, mère, filles et nièces, avec un garçon de trois ans. Du monde où nous étions, où le cœur n’avait plus sa pesanteur, le langage ses À trois dimensions, la famille Boncerf nous transporta dans une vie de manuel. Tous les sentiments elle les fit jouer avec affectation et sans en oublier un seul sur son groupe, et sans qu’il en souffrît d’ailleurs, comme des serpents ap- a privoisés autour de Laocoon et des siens. Que