Page:Godwin - Les Aventures de Caleb Williams, I (trad. Garnier).djvu/125

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des excès plus criminels encore qu’auparavant. Le voisinage d’un rival odieux le rendit plus sombre et plus farouche ; tous ceux qui l’entouraient n’en sentirent que plus durement le poids de sa tyrannie. Chaque jour en voyait naître de nouveaux exemples, qui réagissaient encore sur cette haine toujours croissante, et l’envenimaient de plus en plus.