Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/159

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bres. Apportez un siège, je tombe en défaillance.

FROSCH.

Non, dis-moi donc ce qui est arrivé.

SIEBEL.

Où est-il le drôle ? Si je l’attrape, il ne sortira pas vivant de mes mains.

ALTMAYER.

Je l’ai vu passer par la porte de la cave... à cheval sur un tonneau… — J’ai les pied lourds comme du plomb.

(Il se retourne vers la table.)

Ma foi ! le vin devrait bien encore couler !

SIEBEL.

Tout cela n’était que tromperie, illusion et mensonge !

FROSCH.

J’aurai pourtant bien juré boire du vin !

BRANDER.

Mais que sont devenues ces belles grappes ?