Page:Goethe-Nerval - Faust 1828.djvu/230

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transport du désir à la jouissance, et, dans la jouissance, je soupire après le désir.


MÉPHISTOPHÉLÈS entre
MÉPHISTOPHÉLÈS.

Aurez-vous bientôt assez mené une telle vie ? Comment pouvez-vous vous complaire dans cette langueur ? Il est fort bon d’en essayer une fois, mais pour passer à du neuf.

FAUST.

Je voudrais que tu eusses à faire quelque chose de mieux que de me troubler dans mes bons jours.

MÉPHISTOPHÉLÈS.

Bon ! bon ! je vous laisserais volontiers en repos, mais vous ne pouvez me dire cela sérieusement. Pour un compagnon si déplaisant, si rude et si fou, il y a vraiment peu à perdre. Tout le jour on a les mains pleines, et sur ce qui plaît à mon-