Page:Goethe - Le Renard, 1861, trad. Grenier.djvu/128

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


la cour; restez tranquillement à la maison. Si quelqu'un vous parle de moi, arrangez cela pour le mieux et gardez bien le château; de cette façon nous serons tous en sûreté.» Dame Ermeline s'écria: «C'est bien étrange! vous osez retourner à la cour où l'on vous a voulu faire tant de mal. Y êtes-vous obligé? Je n'en vois pas la nécessité; songez au passé!

— Certes, dit Reineke, ce n'était pas pour rire; j'avais beaucoup d'ennemis et ma détresse fut grande; mais il arrive bien des choses