Page:Goethe - Le Renard, 1861, trad. Grenier.djvu/214

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maison et ses parents; ils le mirent en gémissant sur une civière que l'on avait bien garnie de foin pour le tenir chaud, et ils l'emportèrent loin du champ clos. On sonda ses blessures, on en trouva vingt-six; plusieurs chirurgiens vinrent qui pansèrent ces blessures et y versèrent quelques gouttes de baume; tous ses membres étaient paralysés.