Page:Gouges - L esclavage des noirs (1792).djvu/40

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BETZI.

Il y avoit d’autre raiſons.


AZOR.

Cela ſe peut bien, mais je les ignore.


BETZI.

Si on pouvoit les faire échapper, je ſuis sûre que Monſieur & Madame de St-Frémont n’en ſeroient pas fâchés.


AZOR.

Je le crois bien, mais ceux qui les ſerviroient s’expoſeroient beaucoup.


BETZI.

Sans doute ; mais il n’y auroit pas punition de mort.


AZOR.

Peut-être, je ſais bien toujours que je ne m’y expoſerois pas.


BETZI.

Il faudroit du moins parler à leurs amis ; ils pourroient gagner les autres eſclaves. Ils aiment tous Zamor & Mirza.


AZOR.

On parle de faire mettre le régiment ſous les armes.