Page:Gouges - L esclavage des noirs (1792).djvu/41

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.

BETZI.

Il n’y a plus d’eſpoir.


AZOR.

Nous devons au contraire, pour le bien de nos camarades, les exhorter à l’obéiſſance.


BETZI.

Tu as raiſon : fais-le ſi tu peux, car je n’en aurois jamais la force.



Scène II.


LES PRÉCÉDENS, CORALINE.



CORALINE, en courant.

Ô mes chers camarades ! quelle mauvaiſe nouvelle je viens vous apprendre ! On aſſure qu’on a entendu le canon & que Zamor & Mirza ſont pris.


AZOR.

Allons donc, cela n’eſt pas poſſible, Coraline.


BETZI.

Grand Dieu !