Page:Grave - Les Aventures de Nono.djvu/344

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Claude, et de tous ceux qu'il embauche quand il en a besoin. Et voilà !

— Heu ! heu ! mon pauvre ami, le maître te l’a expliqué pourtant ; si on partageait les terres entre tout le monde, il y en a qui ne voudraient rien faire et vendraient leur part, et ça reviendrait comme ça est maintenant. Tu vois donc bien que t’as tort d’avoir des idées semblables, puisque c'est pas possible.

— Oui, tout ça, ça va bien, ce sont les maîtres qui disent cela. Mais je trime bien, et dur encore, pour le nôtre, pourquoi que je ne travaillerais pas aussi bien pour moi ? Non, vois-tu, la Jeanne, il y a quelque chose là qui me dit que tout n’est pas comme ça devrait être.

Et je regrette beaucoup de ne pas avoir demandé au p‘tiot où se trouvait ce joli pays dont il nous a parlé. Je crois qu'il existe, moi ; et je voudrais y aller.

En ce moment, malgré sa prudence, Hans intervint dans la conversation, affirmant l'existence d’Autonomie, et demandant de plus amples renseignements sur le voyageur en