Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/48

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Saint-Ylaire[1] & puis Clos Burniau[2],
Où l’en a roſti maint Bruliau :
Et puis la rue du Noier[3],
Où pluſeurs dames pour louier
Font ſouvent batre leur cartiers.

    car cette dernière n’est pas nommée dans ce poème. Le nom de Petit-Four lui venait du four banal appartenant à l’église Saint-Hilaire, qu’on voyait dans cette rue.

  1. De la rue du Noier à la rue Saint-YIaire (49),

    Cette rue devint plus tard rue Jean de Beauvais, nom qu’elle tirait d’un libraire, suivant les uns, et du collège de Dormans-Beauvais, suivant d’autres commentateurs.

  2. De la rue du Noier à la rue Saint-Ylaire.

    Le poète désigne ici une rue qui avait été percée dans le Clos Bruneau ou du territoire pierreux compris entre les rues Saint-Jean-de-Beauvais, des Noyers, des Carmes et Saint-Hilaire. Le mot bruneau signifie pierreux.

    Plus tard elle devint la rue des Carmes, nom dont l’origine remonte au quatorzième siècle, époque durant laquelle des religieux Carmes vinrent s’établir sur cette voie publique.

  3. De la rue Sainte-Geneviève-la-Grant à la Grant-rue.

    Cette rue a remplacé une allée de noyers qui séparait les clos Bruneau et Garlande. Au quatorzième