Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/50

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Et la petite ruelete[1]
De quoi l’un des bous chiet sus l’Ètre[2],
Et l’autre bout ſi ſe raporte
Droit à la rue de la Porte
De Saint-Marcel[3] ; par Saint-Copin,

    neviève-du-Mont, était ainsi nommée parce qu’elle conduisait à l’abbaye de Sainte-Geneviève.

    Elle a été appelée un moment rue des Boucheries. En 1793 elle porta le nom de la rue de la Montagne ; actuellement elle se nomme rue de la Montagne Sainte-Geneviève.

  1. De la rue de la Porte-Saint-Marcel à l’Être,

    Cette ruelle, désignée aussi sous le nom de rue du Montier (monastère) et de ruelle Sainte-Geneviève, se nommait jusqu’en ces derniers temps, rue des Prêtres-Saint-Étienne-du-Mont, parce que les prêtres de Saint-Étienne-du-Mont y demeuraient. Actuellement, c’est la rue Saint-Étienne-du-Mont.

  2. De la rue Sainte-Geneviève-la-Grant à la rue Saint-Estienne.

    Cette place prit plus tard le nom de Carré-Sainte-Geneviève, parce que l’ancienne église Sainte-Geneviève, qui occupait l’emplacement actuel du lycée Henri IV, avait son entrée sur cette place.

  3. De la ruelette Sainte-Geneviève à l’enceinte.

    Cette rue se nommait au treizième siècle Vicus Bordellarum, d’où on a fait rue Bordel, Bordet, Bordelle, etc. Sauval prétend que cette dénomination