Page:Guillot - Le dit des rues de Paris (1300), préface, notes et glossaire de Mareuse, 1875.djvu/59

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Oiſiaus qui avaient piez beus
Qui furent pris ſus la marinne.
De la rue Sainte-Marine[1]
En la rue Cocatris[2] vins,
Où l’en boit ſouvent de bons vins,
Dont maint homs ſouvent ſe varie.
La rue de la Confrarie
Noftre-Dame[3] & en Charoui[4],

    dernier nom a été rue Saint-Pierre-aux-Bœufs.

    C’est aujourd’hui la rue d’Arcole.

  1. De la rue Saint-Père-à-Beus à l’église Sainte-Marine.

    Cette rue a été fermée à une de ses extrémités ; elle a disparu entièrement lors des grands travaux entrepris dans ce quartier (1865).

  2. De la rue Saint-Père-à-Beus à la rue de la Pomme.

    Ce nom lui vient d’un nommé Cocatris qui habitait la rue. Elle a été absorbée par les constructions du nouvel Hôtel-Dieu.

  3. De la rue du Marmouset à la rue Cocatris.

    Anciennement rue des Deux-Hermites, elle n’existe plus aujourd’hui. Son dernier nom lui venait d’une enseigne.

  4. De la rue du Marmouset à la rue de la Pomme.

    C’est la rue de Perpignan ; on la voit appelée aussi rue Charauri ; sa dénomination actuelle lui vient du collège de Perpignan.